le voile gris de son teint la laisse pour cendre
reste d'un jadis feux qui c'est éteint d'un soupire
Et ces marques sur ses poignets,
boursouflures du passé commis pour oublier,
Il lui fallait nous cacher ces doigts invisibles
inscris dans sa chaire ils sont là,
elle les sent, Eternels, Indélébiles
